LE KESSEL DE TCHERKASSY ET LES BATAILLES DU DNIEPR - JANVIER FEVRIER 1944

Disponible
Nombre de pages : 192
Dimensions : 215 mm x 305 mm
Poids : 1500 gr
Prix : 42.00 €
Livre relié
EAN : 9782840486428
Distributeur : HEIMDAL
Nombre de pages : 192
Dimensions : 215 mm x 305 mm
Poids : 1500 gr
Prix : 42.00 €
Livre relié
EAN : 9782840486428
Distributeur : HEIMDAL
Auteur(s) : Georges BERNAGE – Pierre TIQUET
Editeur(s) : HEIMDAL
Date de parution : 4 mars 2026
Genre(s) : HISTOIRE (3377)
Langue(s) du texte : Français
Automne 1943 : après le repli allemand consécutif à la bataille de Koursk, l’Armée rouge se rue dans l’immense steppe ukrainienne en direction du Dniepr. Ce grand fleuve doit constituer, pour les Allemands, une ligne d’arrêt destinée à bloquer une armée soviétique aux effectifs toujours plus nombreux, renforcée par un matériel allié livré à flux continu — des centaines de milliers de véhicules, dont ceux portant les célèbres « orgues de Staline », et près de onze mille blindés.
Mais le fleuve est franchi à Kiev, à l’ouest de ce qui va devenir le « saillant de Kanew-Tscherkassy », ainsi qu’à l’est. Ce saillant est maintenu par ordre d’Hitler comme base de reconquête des rives du Dniepr, mais il attire rapidement l’attention du commandement soviétique.
Ainsi, les 1er Front ukrainien (Vatoutine) et 2e Front ukrainien (Koniev) percent, le 28 février 1944, à la base de ce saillant, créant une poche — un Kessel — qui piège 59 000 soldats allemands et alliés. La seconde partie de cet ouvrage suit, jour après jour, les combats acharnés menaçant de destruction le Kessel, ainsi que les offensives extérieures menées pour tenter de le dégager. Des panzers parviendront à moins de dix kilomètres des troupes encerclées, lesquelles devront finalement percer dans des conditions terribles à partir de la nuit du 16 au 17 février.
Contre toute attente, 64 % des encerclés réussiront à s’échapper, rejoignant plusieurs milliers de blessés déjà évacués par un pont aérien.
La « bataille de Tscherkassy-Korssun » soulèvera de vives polémiques : écrasante victoire pour les Soviétiques — qui prétendront, à tort, que nul n’aurait pu s’échapper — et incroyable succès pour les Allemands. Dans cet ouvrage très documenté, témoignages et chiffres parlent d’eux-mêmes.
Mais le fleuve est franchi à Kiev, à l’ouest de ce qui va devenir le « saillant de Kanew-Tscherkassy », ainsi qu’à l’est. Ce saillant est maintenu par ordre d’Hitler comme base de reconquête des rives du Dniepr, mais il attire rapidement l’attention du commandement soviétique.
Ainsi, les 1er Front ukrainien (Vatoutine) et 2e Front ukrainien (Koniev) percent, le 28 février 1944, à la base de ce saillant, créant une poche — un Kessel — qui piège 59 000 soldats allemands et alliés. La seconde partie de cet ouvrage suit, jour après jour, les combats acharnés menaçant de destruction le Kessel, ainsi que les offensives extérieures menées pour tenter de le dégager. Des panzers parviendront à moins de dix kilomètres des troupes encerclées, lesquelles devront finalement percer dans des conditions terribles à partir de la nuit du 16 au 17 février.
Contre toute attente, 64 % des encerclés réussiront à s’échapper, rejoignant plusieurs milliers de blessés déjà évacués par un pont aérien.
La « bataille de Tscherkassy-Korssun » soulèvera de vives polémiques : écrasante victoire pour les Soviétiques — qui prétendront, à tort, que nul n’aurait pu s’échapper — et incroyable succès pour les Allemands. Dans cet ouvrage très documenté, témoignages et chiffres parlent d’eux-mêmes.
