LE GOÛT D'AILLEURS

Pas encore paru
Nombre de pages : 120
Dimensions : 110 mm x 220 mm
Poids : 150 gr
Prix : 12.00 €
Livre relié
EAN : 9782489102031
Distributeur : DODO VOLE
Nombre de pages : 120
Dimensions : 110 mm x 220 mm
Poids : 150 gr
Prix : 12.00 €
Livre relié
EAN : 9782489102031
Distributeur : DODO VOLE
Auteur(s) : Cheriza
Editeur(s) : DODO VOLE
Date de parution : à paraître
Genre(s) : LITTÉRATURE GÉNÉRALE
Langue(s) du texte : Français
Nofy est née sur une terre rouge, dans un village où les rêves sont parfois trop grands pour les toits qui les abritent. Enfant rebelle, conteuse effrontée, chapardeuse et sorcière autoproclamée, elle grandit dans une maison où l’amour se dit à demi-mot et où l’ennui pousse à inventer des légendes. Ses rêves trop grands la feront fuir plus loin, à la poursuite des promesses des villes, jusqu’à Mahajanga. Mais son équilibre gagné dans cette ville cosmopolite chancelle quand un tabou est enfreint.
Roman de fuite, de mémoire et de silence, né d’un besoin de raconter une histoire familiale fragmentée, ce texte est traversé par une voix, celle de Nofy qui court, toujours, parce que c’est le seul mouvement qui lui vient quand tout vacille. On peut entendre à travers elle les voix multiples des femmes malgaches, de celles qu’on oublie, qu’on juge, qu’on exile, mais qui tiennent debout malgré tout.
L’écriture s’ancre dans une tradition de récit où les corps parlent autant que les mots, où les silences sont des cris, où les paysages deviennent des personnages à part entière.
Ce roman est aussi une réflexion sur l’héritage, ce que l’on reçoit malgré soi, ce que l’on transmet sans le vouloir. Il interroge la maternité comme lien et comme entrave. Il explore les fractures intimes et politiques, les lignes de faille entre les appartenances, les langues, les visages.
Le goût d’ailleurs est une traversée. Celle d’un corps féminin dans un monde qui le contraint. Celle d’un rêve qui, même brisé, continue de courir.
Roman de fuite, de mémoire et de silence, né d’un besoin de raconter une histoire familiale fragmentée, ce texte est traversé par une voix, celle de Nofy qui court, toujours, parce que c’est le seul mouvement qui lui vient quand tout vacille. On peut entendre à travers elle les voix multiples des femmes malgaches, de celles qu’on oublie, qu’on juge, qu’on exile, mais qui tiennent debout malgré tout.
L’écriture s’ancre dans une tradition de récit où les corps parlent autant que les mots, où les silences sont des cris, où les paysages deviennent des personnages à part entière.
Ce roman est aussi une réflexion sur l’héritage, ce que l’on reçoit malgré soi, ce que l’on transmet sans le vouloir. Il interroge la maternité comme lien et comme entrave. Il explore les fractures intimes et politiques, les lignes de faille entre les appartenances, les langues, les visages.
Le goût d’ailleurs est une traversée. Celle d’un corps féminin dans un monde qui le contraint. Celle d’un rêve qui, même brisé, continue de courir.
