J'ACCUSE - MANUSCRIT - (Le manuscrit original d'Emile Zola (1898) - Pr\351face : Jean-Marie Rouart)

Disponible
Nombre de pages : 56
Dimensions : 250 mm x 350 mm
Poids : 1100 gr
Prix : 120.00 €
Livre relié
EAN : 9791095457374
Distributeur : EDITIONS DES SAINTS PERES
Nombre de pages : 56
Dimensions : 250 mm x 350 mm
Poids : 1100 gr
Prix : 120.00 €
Livre relié
EAN : 9791095457374
Distributeur : EDITIONS DES SAINTS PERES
Auteur(s) : Emile Zola – Jean Marie Rouart
Editeur(s) : SAINTS PERES
Collection : Manuscrits
Date de parution : 10 janvier 2018
Genre(s) : ARTS ET BEAUX LIVRES
Langue(s) du texte : Français
À l'occasion des 120 ans de la parution de la tribune d'Emile Zola dans L'Aurore, les Editions des Saints Pères présentent le manuscrit de J'accuse...!, symbole de l'engagement pour la vérité et contre l'injustice.
1898. L’affaire Dreyfus fait rage et divise la France. Après l’acquittement du commandant Esterhazy devant un conseil de guerre, Emile Zola jette sa plume indignée sur le papier afin d’écrire, d’une traite, un article vibrant. Sous forme de lettre ouverte au président de la République, le texte est publié en Une de L’Aurore le 13 janvier. Il crie à l’erreur et même à la machination judiciaire. Trois cent mille exemplaires du journal s'arrachent en quelques heures.
En 1987, les trente-neuf pages sont mis en vente aux enchères. François Léotard alors ministre de la Culture et de la Communication, se positionne : « J’ai pris la décision, comme pour un monument historique, de faire en sorte qu’il ne puisse pas sortir du territoire national. »
Préfacé par Jean-Marie Rouart, de l’Académie française
L’Académicien, engagé au service de causes diverses – révision des affaires Raddad ou encore Joushomme, lutte contre la prostitution – propose dans cette édition une préface inspirée sur le rôle public de l’écrivain au service de la justice. «Rien sinon l’amour de la vérité ne prédisposait Zola à échanger sa position confortable d’écrivain à succès... »
1898. L’affaire Dreyfus fait rage et divise la France. Après l’acquittement du commandant Esterhazy devant un conseil de guerre, Emile Zola jette sa plume indignée sur le papier afin d’écrire, d’une traite, un article vibrant. Sous forme de lettre ouverte au président de la République, le texte est publié en Une de L’Aurore le 13 janvier. Il crie à l’erreur et même à la machination judiciaire. Trois cent mille exemplaires du journal s'arrachent en quelques heures.
En 1987, les trente-neuf pages sont mis en vente aux enchères. François Léotard alors ministre de la Culture et de la Communication, se positionne : « J’ai pris la décision, comme pour un monument historique, de faire en sorte qu’il ne puisse pas sortir du territoire national. »
Préfacé par Jean-Marie Rouart, de l’Académie française
L’Académicien, engagé au service de causes diverses – révision des affaires Raddad ou encore Joushomme, lutte contre la prostitution – propose dans cette édition une préface inspirée sur le rôle public de l’écrivain au service de la justice. «Rien sinon l’amour de la vérité ne prédisposait Zola à échanger sa position confortable d’écrivain à succès... »
