COLETTE YVER, FEMME DE LETTRES, FEMME DE CŒUR - Quand le féminisme était une injure

Disponible
Nombre de pages : 80
Dimensions : 170 mm x 240 mm
Poids : 276 gr
Prix : 12.00 €
Livre broché
EAN : 9791096714476
Distributeur : WOOZ EDITIONS
Nombre de pages : 80
Dimensions : 170 mm x 240 mm
Poids : 276 gr
Prix : 12.00 €
Livre broché
EAN : 9791096714476
Distributeur : WOOZ EDITIONS
Auteur(s) : Régine Thieulent-Torreton
Editeur(s) : WOOZ EDITIONS
Date de parution : 15 juin 2020
Genre(s) : LITTÉRATURE GÉNÉRALE
Langue(s) du texte : Français
Il est des écrivains qui vivent dans la misère et ne sont reconnus qu’après la mort, il en est d’autres qui connaissent un succès fulgurant et retombent dans l’anonymat : Colette Yver (1874-1953) est de ceux-là. Pourtant, avec une soixantaine d’œuvres littéraires, le prix Fémina, la Légion d’honneur tout portait à croire que son nom resterait dans les mémoires, il n’en est rien.
Convaincue que les femmes avaient un rôle à jouer dans une société où l’éducation ne leur était délivrée qu’à minima, elle a revendiqué à travers ses écrits une meilleure prise en compte de leurs qualités, principalement intellectuelles. Mais les postulats d’une société misogyne et d’une éducation catholique traditionaliste l’ont contrainte à ne concevoir qu’une partie de la définition du féminisme. Elle n’a retenu que l’extension du rôle de la femme dans la société, omettant l’égalité homme-femme qui devrait en découler.
Femme de cœur autant que de lettres, Colette Yver était sensible aux problèmes humanitaires et sanitaires de son époque : le dénuement, le mal-logement, l’illettrisme. Mais sa plus grande bataille résidera dans la lutte contre la tuberculose. Elle n’a pas hésité, pour la combattre, à user de ses propres deniers et de sa notoriété.
Convaincue que les femmes avaient un rôle à jouer dans une société où l’éducation ne leur était délivrée qu’à minima, elle a revendiqué à travers ses écrits une meilleure prise en compte de leurs qualités, principalement intellectuelles. Mais les postulats d’une société misogyne et d’une éducation catholique traditionaliste l’ont contrainte à ne concevoir qu’une partie de la définition du féminisme. Elle n’a retenu que l’extension du rôle de la femme dans la société, omettant l’égalité homme-femme qui devrait en découler.
Femme de cœur autant que de lettres, Colette Yver était sensible aux problèmes humanitaires et sanitaires de son époque : le dénuement, le mal-logement, l’illettrisme. Mais sa plus grande bataille résidera dans la lutte contre la tuberculose. Elle n’a pas hésité, pour la combattre, à user de ses propres deniers et de sa notoriété.
